UN PEU DE POÉSIE DANS UN MONDE DE BRUTES ...
Voici quelques textes, poèmes ou chansons que j’apprécie particulièrement à cause des messages qu’ils véhiculent, et qui touchent mon coeur, et je vous invite à les lire de plus près ...
Voici Brigid, une oeuvre de Jonathon Earl Bowser un artiste canadien dont j'apprécie beaucoup le travail, que je vous invite à découvrir directement sur son site. (en espérant qu'il ne prendra pas la mouche, mon anglais étant assez déficient, je ne l'ai pas contacté pour lui demander la permission de le faire connaître ...)
” TU SERAS UN HOMME MON FILS ” DE RUDYARD KIPLING :
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.
Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
” IL CHANGEAIT LA VIE ” DE JEAN-JACQUES GOLDMAN :
C'était un cordonnier, sans rien d'particulier
Dans un village dont le nom m'a échappé
Qui faisait des souliers si jolis, si légers
Que nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C'était un professeur, un simple professeur
Qui pensait que savoir était un grand trésor
Que tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortir
Que l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire
Il y mettait du temps, du talent et du cœur
Ainsi passait sa vie au milieu de nos heures
Et loin des beaux discours, des grandes théories
A sa tâche chaque jour, on pouvait dire de lui
Il changeait la vie
C'était un p'tit bonhomme, rien qu'un tout p'tit bonhomme
Malhabile et rêveur, un peu loupé en somme
Se croyait inutile, banni des autres hommes
Il pleurait sur son saxophone
Il y mit tant de temps, de larmes et de douleur
Les rêves de sa vie, les prisons de son cœur
Et loin des beaux discours, des grandes théories
Inspiré jour après jour de son souffle et de ses cris
Il changeait la vie.
” L’ALLÉGORIE DE LA GRENOUILLE ” , AUTEUR INCONNU :
Il était une fois une course de grenouilles.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime,et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :
"Quelle peine! Elles n’y arriveront jamais!"
Les grenouilles commencèrent à se résigner et elles perdaient de leur ardeur, sauf une qui continua de grimper avec la même fougue et les gens continuaient :
"Quelle peine! Elles n’y arriveront jamais!"
Et les grenouilles s’avouèrent de plus en plus vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.
À la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.
Et découvrit qu’elle était ... sourde!
N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives, car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur.
Rappelez-vous du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez et soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves, soyez positif.
” RESPIRE ” DE MICKEY 3D :
Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert
Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient
Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
” L’HOMME DE COULEUR ” , AUTEUR INCONNU :
Quand je suis né, j'étais noir !
Quand j'ai grandi, j'étais noir !
Quand j'ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !
Et après tout ça,
Tu oses m'appeler,"Homme de couleur " !!!
Bonjour chers visiteurs, chères visiteuses,
Si vous connaissez des textes ou poèmes que vous pensez pouvoir m’intéresser ou m’émouvoir, n’hésitez pas à me les communiquer ...
cordialement
8/10 sur 6 votes
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
1. caroline Le 04/11/2007 à 20:49
bien tes petits poemes dommage qu il n y en ai pas plus mais des que j en ai des pas mal je te l ai envoie.Merci pour ce petit instant de lucidité.
2. Abbricotine Le 07/11/2007 à 16:42
Bonjour Caroline,
Merci pour la proposition d'envoi, je suis toujours prête à découvrir de nouveaux textes et poèmes.
A bientôt, j'attends avec impatience.
3. Ondyne Le 10/05/2008 à 12:55
Bonjour Abbricotine!
J'ai découvert ton blog aujourd'hui. Je tiens à t'en féliciter; je le trouve très intéressant! Nous avons beaucoup en commun.
Je tenais à te dire que le poème "l'homme de couleur" a été écrit par Léopold Senghor. Un poème qui en dit long...
A bientôt!
4. killian Le 28/06/2009 à 21:53
merci pr ces chansons depuis le temp que je les cherchait ces chansons ...
Dernière mise à jour de cette page le 22/02/2008